Il était le frère du marchand-ébéniste Jean-Baptiste, connu à Marseille sous le nom de Topino-Lebrun « marchand ébéniste privilégié du Roi, suivant la Cour » et oncle du peintre néo-classique François Topino-Lebrun.
Il s’est fait une spécialité des petits meubles de dames (bonheur du jour, tables tambour, chiffonnières…) dans le style dit Transition entre les règnes de Louis XV et Louis XVI.
Ses meubles sont marquetés de natures mortes dont l'inspiration est à chercher dans les panneaux de laques orientales.
Topino exécutait des ouvrages achevés mais fournissait également des panneaux de marqueterie à ses collègues marchands-ébénistes.
Sa réputation tant en France qu’à l’étranger lui permet d’acquérir une importante clientèle de marchands merciers et de confrères ébénistes comme Héricourt, Dautriche, Macret, Migeon, Denizot, Moreau, Delorme, Tuart, Joubert et Boudin mais aussi quelques clients de la noblesse comme le marquis de Graville ou le duc de Penthièvre à Chateauneuf-sur-Loire.
Via ses différents confrères revendeurs, il sous-traita de petits meubles livrés à la famille royale dont une table tambour marquetée d’ustensiles pour Mesdames de France portant les marques de Bellevue, un petit secrétaire à Bijoux à marqueterie d'ustensiles, livré par Joubert au Comte d'Artois à Compiègne en 1774 (n° 2764 du garde-meuble), une table à écrire ovale provenant du service intérieur de Marie-Antoinette à Versailles vers 1773-1774, livrée par Pierre Macret...








