Sous l'ancien régime, la ville de Versailles attira de nombreux artisans dans ses murs, en voici un qui a exercé au 18e siècle mais pour lequel je n'ai pour l’heure pas beaucoup informations probantes.
La date de maîtrise de l'horloger Jérome Burgeat n'est pas connue. Etabli à Versailles, on retrouve sa signature sur le mouvement de pendules d'époque Louis XV, ainsi que sur une montre conservée au Louvre.
Il exerçait probablement encore sous Louis XVI ou l'on trouve le sieur Burgeat, horloger, place Saint-Louis, syndic de sa communauté en 1777.
Au regard des pendules connues, il travailla avec des bronziers et ébénistes parisiens de renom, avec des caisses d'ébénisterie plaquées de corne, de marqueterie Boulle ou entièrement en bronze doré ce qui laisse supposer une clientèle aisée.
De par sa proximité, livra-t-il également la cour via les menus plaisirs ?
Au regard des pendules connues, il travailla avec des bronziers et ébénistes parisiens de renom, avec des caisses d'ébénisterie plaquées de corne, de marqueterie Boulle ou entièrement en bronze doré ce qui laisse supposer une clientèle aisée.
De par sa proximité, livra-t-il également la cour via les menus plaisirs ?
Parmi ses fournisseurs de caisses d'horlogerie, on trouve l'ébéniste Adrien Dubois (1715-1757) qui se forme dans l'atelier de Bernard I Van Riesenburgh,le père ou il devient le chef d'atelier en 1738.
Il reçoit la maîtrise en 1741, s'installe dans le Faubourg Saint-Antoine et se spécialise dans la réalisation de caisses horlogères, avec succès.

Pendule- cartel en placage de corne verte
Cadran et mouvement signés BURGEAT à Versailles,
la caisse estampillée DUBOIS. Epoque Louis XV.
Haut. : 82 cm - Larg. :37 cm - Prof. :15 cm
Haut. : 82 cm - Larg. :37 cm - Prof. :15 cm
Autre œuvre au mouvement signé de cet horloger avec une caisse rocaille d'époque Louis XV, estampillé de Antoine Foullet, maître en 1749, mort en 1775, ébéniste spécialisé en caisse d'horlogerie et père de l'ébéniste Pierre Antoine Foullet, fournisseur de la cour.
Voici enfin un beau modèle rocaille tout en bronze doré de la première moité du règne de Louis XV :

Selon une information traditionnellement reprise sur le marché de l'art mais qui reste à confirmer par des documents d'archives, le modèle de ce cartel fut dessiné en 1728 par le marquis Henri-Camille de Beringhen (1693-1770), premier écuyer du Roi, et était destiné à être placé au chevet du lit de Louis XV à Versailles.
Pour ce faire, il demanda à Nicolas Le Sueur, maître fondeur et marchand à Paris, d’en exécuter la caisse doré d’or moulu et chargea, pour le mouvement, l'horloger du roi Julien II le Roy (1686-1759).
Le cartel de Louis XV fut achevé en 1734.
Le succès rencontré par ce modèle conduisit Nicolas Le Sueur à le rééditer à plusieurs reprises. Plusieurs cartels similaires sont donc ainsi répertoriés présentant des mouvements fournis par des différents horlogers dont Jérome Burgeat ici.
Selon une information traditionnellement reprise sur le marché de l'art mais qui reste à confirmer par des documents d'archives, le modèle de ce cartel fut dessiné en 1728 par le marquis Henri-Camille de Beringhen (1693-1770), premier écuyer du Roi, et était destiné à être placé au chevet du lit de Louis XV à Versailles.
Pour ce faire, il demanda à Nicolas Le Sueur, maître fondeur et marchand à Paris, d’en exécuter la caisse doré d’or moulu et chargea, pour le mouvement, l'horloger du roi Julien II le Roy (1686-1759).
Le cartel de Louis XV fut achevé en 1734.
Le succès rencontré par ce modèle conduisit Nicolas Le Sueur à le rééditer à plusieurs reprises. Plusieurs cartels similaires sont donc ainsi répertoriés présentant des mouvements fournis par des différents horlogers dont Jérome Burgeat ici.

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