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dimanche 9 mars 2025

Jérôme, Jesrome ou Hiesrome Martinot (1671-1724 ou 1725), valet de chambre horloger ordinaire du roi

Rare cartel en marqueterie Boulle d'époque Régence
plaque émaillée sous le cadran signé : Jérome/Martinot/Paris
mouvement d'horlogerie signé : Jérome Martinot Paris

Né en 1671, Jérôme Martinot fut Valet de Chambre Horloger du Roi (1691-1725) et Horloger de la tour du Palais à Paris (1691-1725).
Il était membre de la prolifique dynastie des horlogers Martinot.
Il eut une soeur, prénommé Catherine, mariée au diamantaire Nicolas Marion ou Marcou.

Il entra au service de la cour en survivance de son père Jean Martinot, déjà valet de chambre-horloger ordinaire du roi et Gouverneur du Grand Horloge du Palais.

Il exerça par quartier aux côtés de ses cousins Henri, Claude et Jacques Martinot et de Augustin-François Bidault.
A ce poste il gageait 395 livres, dînait à la table des valets de chambre et était des premières entrées de la chambre et du cabinet du roi dont il remontait la montre et toutes les pendules des appartements matin et soir.

Il se fit une spécialité des sphères mouvantes dont il réalisa 5 exemplaires.
Le 28 février 1701, il en présentait une au roi de sa composition aidé de l'ingénieur et fabricant d'instrument de mathématique Thomas Haye.
Dans sa Description des Chateaux et Parcs de Versailles de 1715, Jean-Aimar Piganiol de La Force la signale dans le billard du roi* ainsi décrite :
"c'est une sphère armillaire, qui par le mouvement de ses cercles imite celui des cieux, principalement du premier mobile, du soleil et de la lune ; & ... représente la situation apparente du ciel... il y à du gout jusque dans les ornements qui en composent le pied. Les quatre Éléments y sont représentés par quatre figures humaines**... Pour rendre cette sphère plus complète, on a mis sur l'estrade au pied de la machine une boussole pour l'orienter. Elle a environ six pouces de diamètre, & est orné d'un portrait du roi en forme de soleil, avec cette devise inscrite sur un ruban qui voltige autour des cheveux de sa majesté : Siffucit orbi."
(* En 1701, elle est dite placée dans le salon de la petite galerie. ** la terre & l'eau sont des figures de femmes, l'air & le feu des hommes.)

Il livra également une sphère à l'observatoire de Paris. Le seul exemplaire survivant de cette production est conservé à la BNF à Paris.


De son mariage avec Marie-Elisabeth Bedeau, il eut un fils Jean Martinot (1698-1780) qui aura la survivance de ses charges en 1719 et l'exercice au décès de son père.
Curieusement, bien que décédé en 1724 ou 1725, il est encore cité dans l'état de la France en 1727 avec son fils Jean en survivance pour le dernier quartier de l'année (septembre, octobre, novembre, décembre). Il touchait alors 600 livres de pension.


jeudi 9 janvier 2025

Antoine Ruette (1609-1669), Relieur du roi


Cet arisan du livre est né le 5 février 1609. Il était le fils de Macé Ruette (1584-1644), également relieur du roi.
Il commence son activité en juillet 1637, année ou il est reçu maître relieur et libraire avec affranchissement de la Guilde de Saint-Jean en qualité de papetier.
Il fit sa réputation avec ses décors de reliure « au semis » et aux fers filigranés.
Au décès de son père en 1644, il reprend son atelier situé rue Saint-Jean-de-Latran à Paris, devant la fontaine Saint-Benoît.
Après avoir travaillé pour Richelieu, Anne d'Autriche, Mazarin, Fouquet, il devient relieur du roi Louis XIV, pour lequel il exécute des reliures ordinaires.
Il fournira également Anne Hyde, duchesse d'York.
Antoine Ruette est aussi l'éditeur de livres religieux, parmi lesquels deux Offices de la Semaine sainte, parus en 1644 et 1661 - ouvrages qu'il imprime et relie dans ses propres ateliers.
Il meurt en 1669. Claude Le Mire lui succède alors au titre de relieur du roi.

Antoine Ruette, relieur du roi Ruette+006
Office de la sainte-semaine,
reliure dite aux semis au monogramme couronné de Louis XIV. 1661
reliure de l'atelier de Antoinne Ruette.

lundi 5 avril 2021

Pierre Ladoireau ou Ladoyreau, fondeur, ciseleur, orfevre

Pierre Ladoireau ou Ladoyreau
(actif à partir de 1679-1716)


Fondeur ciseleur de la garde-robe du roi
Fondeur ordinaire du roi
Orfèvre de la garde-robe du roi
Orfèvre ordinaire du roi
Orfèvre ordinaire du duc d’Orléans

Bio express :
La naissance et la formation de Pierre Ladoireau ou Ladoyreau ne sont pas documentées.
Il fut marié (date inconnue) avec Anne Delgny-Dauzier (morte après 1719) dont il eut au moins 3 enfants : Louise, Louis, parti aux Grandes Indes, Philippe, marchand orfèvre du duc d'Orléans,
1679 : premières mentions dans les comptes des bâtiments du roi.
Il est pourvu de lettres de retenue de fondeur et ciseleur de la garde-robe du roi et apparait sous le titre de fondeur ordinaire du roi le 10 décembre à ce jusqu’en 1688.
Parmi ces travaux, sont cités la réalisation de consoles et de baguettes d'ornement de bronze doré pour les appartements du roi à Versailles.
1683 : il apparait sous le titre d’orfèvre de la garde-robe et ce jusqu’en 1688.
il reçoit des acomptes pour les trophées du salon de la guerre à Versailles (parfait paiement en 1702).
1686 : Il obtient l’autorisation de tenir boutique à Paris.
Entre 1701 et 1716, il est installé comme marchand orfèvre rue de Clery.
Il eut parmi ses clients hors de la cour, le duc de Luxembourg (1692), le comte de Tovianski polonais (1697). l’archevêque de Damas, nonce apostolique (1696).
1687 : il réalise la monture d'orfèvrerie de vases de pierres dures pour les collections du grand dauphin à Versailles (musée du Prado)
1699 : il travaille pour Monsieur, duc d’Orléans, frère du roi.
1700 : il travaille pour Madame, duchesse d’Orléans, et son fils le duc de Chartres.
Il réalisera entre autres un pot à bouillon d'argent pour le service du duc de Chartres (1701).
Il sera son orfèvre ordinaire quand il deviendra duc d’Orléans en 1701 puis régent en 1715.
1701-1702 : il fond, pour la galerie des glaces, les grands trophées de bronze d’après des modèles de Buirette et Lespingola.
1703 : Il travaille pour M. de Ferniol, ambassadeur à Constantinople, pour lequel il réalisera un sceau d’argent et une girandole (1705).
Il travaille probablement à la confection de colonnettes et de pieds des globes de Coronelli.
1704 : il livre les grands trophées du salon de la paix.
1713 : il réalise les bronzes d’ornement du miroir de toilette de la duchesse de Berry livré par le miroitier Alexis Delaroue.
1716 : décès le 28 octobre.

Sources et bibliographie :
Archives nationales, minutier central des notaires
Archives Nationales, papiers de la maison du roi
Jacques Souchal, French sculptors of the 17th and 18th centuries, The reign of Louis XIV,
Christian Baulez et Alexandre Maral, Les trophées en bronze doré de Pierre Ladoyreau», La Revue des musées de France, Revue du Louvre, 2007/3.
Les collections royales d'objets d'art de François Ier à la Révolution, Stéphane Castelluccio · 2002
Les orfèvres et l'orfèvrerie de Paris au XVIIe siècle: Michèle Bimbenet-Privat · 2002
Le garde-meuble de la couronne et ses intendants du XVIe au XVIIe siècle, Stéphane Castelluccio · 2004
Les globes de Coronelli, Hélène Richard · 2006
Site famillesparisiennes.org

 

samedi 27 juin 2020

Charles Angot, maitre doreur sur cuivre

Charles Angot (?-?),
maitre doreur sur cuivre

Note biographique :

Charles Angot est un maitre doreur sur cuivre parisien, installé rue de la Petite Sonnerie vers 1690, puis Rue Saint-Germain-l'Auxerrois vers 1711.

Il fut marié Rose Pointier ou Poinctier dont il eut :
- Marie Anne Madeleine (née vers 1670) marié en 1698 à Benjamin Hierosme, doreur
- Philippe (né vers 1673), également maitre doreur, marié en 1696 à Jeanne Chaperon, fille de doreur.
- Elisabeth née vers 1686 mariée en 1708 à François Duclon, doreur.

Il y eut sous Louis XV, un Etienne Angot, reçu comme fils de maitre doreur le 16 janvier 1744 (son petit-fils ?)

 En 1709-1710, cet artisan est appelé sur le chantier de la chapelle royale de Versailles pour la dorure des balustres au prix de 90 livres la pièce aux cotés de Jacques Desjardins, fondeur au Vieux Louvre.

M. de Noisy - Rechercher - Page 4 96-013647
Chapelle Royale: la tribune sud au 1er étage avec vue sur les balustres de métal doré

Sources :
Archives nationales, Minutes concernant l'administration du marquis d'Antin, directeur général des bâtiments du roi, arts et manufactures de France.
Pierre Verlet, Les bronzes dorés français du 18e siècle
www.famillesparisiennes.org

samedi 1 février 2020

La tenture des « Ports de mer » par la Manufacture de Beauvais

La tenture des « Ports de mer », comprenait six pièces, d'après les cartons de Adrien Campion (peintre de l’Académie de Saint Luc en 1676) et de Jacques ou  Joseph Van Kerchove (Bruges 1667- Bruges 1724).

A la croisée des verdures à paysages et de la première tenture des Indes des Gobelins, ces sujets marins et exotiques furent appréciés.
Si les ports représentés sont imaginaires, les animaux puisent en revanche leur inspiration dans les oiseaux exotiques de la Ménagerie de Versailles d'après Peter Boel.

Elle fut d'abord tissée à la manufacture royale de Beauvais sous la direction de Philippe Behagle (1641-1705) vers 1695-1696 puis remise sur les métiers par le directeur Noël-Antoine Merou entre 1722 et 1733.
La manufacture royal d'Aubusson semble avoir repris le modèle sur ses métiers au 18e siècle.

Louis XIV posséda une tenture de la première série en 6 pièces avec une bordure fond brun remplie de diverses fleurs au naturel, livré au garde-meuble le 1er juin 1696, destinée aux appartements d’attique du château de Marly.
Elle sera inventoriée une dernière fois dans les réserves de tapisserie de Versailles en 1789


Quelques tentures des « Ports de mer » sont connues dont :
- la série pour le comte et la comtesse Piper livrée en 1695, conservée au Château de Björnstorp en Suède.
- une autre aux armes du chevalier d'Allonne en quatre pièces au château de Merlemont.
Elles auraient été offertes en récompense par Louis XIV au chevalier d'Allonne, capitaine de vaisseau (1668- 1707).
- une série similaire (produite à Aubusson ?) au château de Thoissy La Berchere.

Bibliographie :
- Les relations entre la France et la Suède à travers les âges …- Denise Bernard, Beauchesne Editeur, 1993.
- Histoire de la Tapisserie - Fabienne Joubert, Amaury Lefebure et Pascal-François Bertrand, éditions Flammarion, 1995
- Ames de laine et de soie - Jacqueline Boccara - éditions d'Art Monelle Hayot, 1988
- Les belles heures de la tapisserie - Dario Boccara , Les clefs du temps, Zoug, 1971.
- La collection des tapisseries de Louis XIV - Jean Vittet, Arnauld Bréjon de Lavergnée , Faton, Dijon, 2010

dimanche 26 janvier 2020

Jean Pitan, Pittan ou Pitau (1617-1676). Marchand, orfèvre et joaillier ordinaire du roi

Originaire d’Anvers, maître en 1637, Jean Pitan est nommée joaillier du Roi en 1662. Il avait également la garde des pierreries de la Couronne.
Il était également orfèvre de Monsieur, frère du roi.
Il eut un fils prénommé Nicolas, également orfèvre du roi.
Il était cousin avec le célèbre Jean-Baptiste Tavernier, voyageur et commerçant, fournisseur de nombreuses pierres précieuses à la Couronne.
En 1664, il apparait parmi les fournisseurs de filigrane d’or et d’argent exposées dans les cabinets du roi à Versailles dont une série des travaux d'Hercule.
Il exerçait au Quai de l'Étoile à Paris où il était voisin de l’ébéniste Pierre Gole.
Il apparait également parmi les fournisseurs de la couronne pour les vases de pierres dures, les porcelaines montées …
En 1666, il fut chargé de priser l'argenterie d'Anne d'Autriche aux côtés de Claude I Ballin.
Parmi sa production, il est signalé comme le premier à avoir réalisé des luxueuses boîtes-médaillons ornés de brillants autour du portrait du roi qui feront l’objet de cadeaux diplomatiques.
En 1673, c’est Jean Pitan qui est chargé de tailler le diamant bleu du roi.
En 1676, c’est lui qui livre le coffret d’or « pour enfermer toutes les parures » du roi, c’est-à-dire les pierreries montées destinées à être cousues sur les costumes de monarque. (Musée du Louvre)
Il meurt la même année. A la cour, il eut pour successeur Laurent Le Tessier de Montarsy.

mardi 24 avril 2012

Domenico Cucci, ébéniste du roi



Originaire de la région de Rome ou il est né vers 1635 , il travaillera aux Gobelins jusqu'à sa mort survenue en 1704 ou 1705.
D'abord ébéniste, puis fondeur, il réalisait de superbes bronzes d'ornementation.
Novateur, Cucci n'hésitait pas à pratiquer plusieurs techniques (sculpture du bois, incrustation de pierres, marqueterie) sur un même meuble.

La plupart de ses chefs d'œuvre ont été détruits, à l'exception des moulures de bronze qu'il réalisa pour la galerie des Glaces de Versailles, d’une paire de cabinets fabriqués aux Gobelins et maintenant conservés en Angleterre et peut-être d'une autre paire de cabinets encore en possession des ducs d'Aumont à la fin du XVIIIe siècle (non localisés).

Un grand cabinet baroque daté vers 1665-1675, vendu par Christie's en décembre 2009, lui a été attribué avec l'atelier de la Manufacture des Gobelins .

Entre 1664 et 1667, il livre les cabinets d'Apollon et de Diane, ornée de gouaches de Werner dont Louis XIV sous les traits d'Apollon et Marie Thérèse sous les traits de Diane. (Gouaches conservées à Versailles).

Viennent ensuite les cabinets du « temple de la gloire » et du « temple de la Vertu » pour la galerie d'apollon au Louvre., également appelés cabinets de la paix et de la guerre, réalisés en collaboration avec Pierre Gole. 
Ils présentaient en leurs centres les bustes de Louis XIV et Marie Thérèse conservés dans la collection des Bronzes de la couronne (Buste de Louis XIV disparu au XIXe siècle, buste de Marie-Thérèse à Versailles).

En 1667 et 1673, il réalise deux grands cabinets d'ébène marqueté d'étain à 4 grandes colonnes torses à fond lapis (visibles sur une tapisserie de l'histoire du roi). 
Ils furent envoyés à Versailles avec 4 autres cabinets et 4 tables.

En 1678, il livre un cabinet d'orgues porté par des sphinx dorés pour l'antichambre du roi à Versailles.

En 1683, il livre deux grands cabinets de pierres dures (pietra dura) à Versailles aujourd'hui chez le duc de Northumberland à Alnwick.
puis viennent deux cabinets de marqueterie et bronze doré pour l'orgue et le clavecin dans la grand chambre du roi (œuvres inachevés).

Enfin, commencent les travaux du lambris de lapis et d'écaille de tortue pour la petite galerie du roi jusqu'en 1688, avant l'abandon définitif du projet. 

Les commandes royales livrées par Cucci furent dispersées au milieu du 18e siècle lors des ventes du garde-meuble ordonnées par Louis XV.  
Ces chefs d’œuvres du mobilier baroque furent alors pour la plupart dépecés pour récupérer les matières les plus précieuses comme les plaques en marqueterie de marbre.
Nombres d'entre-elles, désormais anonymes, furent réutilisées sur des meubles produits pendant le règne de Louis XVI.



jeudi 19 novembre 2009

Aubertin Gaudron (actif vers 1670-1713)

Bonjour, Je commencerai mes posts par un travail que j'ai déjà réalisé sur un forum consacré à Versailles : http://versailles.forumculture.net/index.htm

Sur ce forum, j'ai déjà publié des biographies de menuisiers et ébénistes ayant livré la cour de France. Elles me serviront de base pour débuter le blog qui s'enrichira de nouvelles notices biographiques sur ces artisans.

Je commence avec Aubertin Gaudron (actif vers 1670-1713)

Qualifié de maître-menuisier en ébène, Aubertin Gaudron (ou Gauderon) fut l’un des principaux fournisseur du garde-meuble royal français entre 1687 et 1713.
Il réalise de nombreux meubles dont une grande armoire pour l'antichambre du roi à Marly, l'estrade de la chambre de la Dauphine, le mobilier du Duc de Bourgogne...
Il fut également le fournisseur de Monseigneur de Béthune, du Prince de Condé, du duc de Chartres and du duc d'Anjou.

Il disposait d’un atelier rue saint Honoré à Paris.
Aucune œuvre n’est aujourd’hui formellement identifiée comme d’origine royale même ni le style de l’ébéniste tend à être mieux cerné.
Il aurait signé ses œuvres de ses initiales AG, marque retrouvée sur plusieurs meubles d’époque Louis XIV.

Il travailla les mêmes matières et dans un style proche de son confère Charles André Boulle :
marqueterie de bois précieux ou de métal.

Il livra ainsi une paire de bureaux au Garde-Meuble royal le 16 Novembre 1688.
Destinés à l’appartement de Madame de Maintenon à Versailles, ils sont décrit comme :

-« deux bureaux de marqueterie de bois à fleurs de rapport ayant chacun sept tiroirs et une armoire dans le milieu fermant à clef dont les entrées des serrures sont de bronze doré, au dessus est representé un vase pleins de fleurs posé sur une table d'attente aux oiseaux et papillons portez par 8 piliers en termes avec bazes det boulles dorées, les bureaux ont chacun 3 pieds 10 pouces de long 28 pouces de large sur 29 pouces de hauteur »

Un bureau très proche de cette description est conservé au musée de Stockholm en Suède.

D’autres artisans nommée Gaudron sont connus pour avoir produit des horloges et pendules :
- Antoine Gaudron (vers 1640-1714) reçu maitre horloger à Saint-Germain-des-Prés entre 1660-1665 puis à Paris en 1675
- Pierre Gaudron (mort en 1745) reçu maître horloger en 1695 et fut l’horloger du duc d'Orléans.

Sources :
Les ébénistes français de louis XIV a la révolution, Alexandre Pradére, Le Chêne
Le Mobilier français du XVIIIe siècle : Dictionnaire des ébénistes et des menuisiers, Pierre Kjellberg, Edition de l’amateur

Bibliographie :
Les Gaudron, ébéniste du temps de Louis XIV, Bulletin de la Société de l'histoire de l'art français, Numéro 6841-2000.